Qui sommes nous?

 Le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) est l’organisation politique des jeunes socialistes français de 15 à 28 ans. Le MJS est autonome du Parti socialiste (PS) depuis 1993, c’est-à-dire qu’il élit ses propres dirigeants et définit sa propre orientation sans intervention du PS. Le MJS est partie prenante de la réflexion collective des socialistes en prenant position sur les grandes questions politiques.

En 2007, face à Sarkozy et à l’extrême-droite, pour les jeunes, ça passe ou ça casse.

Prenez le pouvoir !

Adhérer au MJS, c’est construire les victoires de demain en participant à une mobilisation de tous les instants pour qu’en 2007 la gauche s’impose.

Préparez le changement

Adhérer au MJS, c’est rentrer dans un espace de formation, de débat, qui porte un projet d’alternative ancré à gauche dans la famille socialiste

Tout dépend de nous

Adhérer au MJS, c’est faire le choix d’être partisans. Nous avons besoins d’être nombreux, mobilisés et créatifs pour mener ces combats. Chacun a sa place pour le faire, dans une organisation où militer ensemble est un plaisir, où chacun est acteur du changement.

Rejoignez le mouvement. Maintenant !

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Mardi 4 décembre 2007
Parce qu'il n'y a pas que Sarkozy dans la vie (et pour une fois dans les médias), parce que la France peut aussi s'exporter en Russie d'une autre manière qu'en "félicitant chaleureusement V. Poutine", parce qu'il y a désormais une star internationale au MJS du Puy-de-Dôme, parce qu'il apporte la preuve qu'on peut être socialiste, arriver en tête et faire la une des journaux sans faire allégeance à Sarkozy, parce que l'on espère que la musique va réellement adoucir les moeurs...Félicitations Félicien! (attention, il est en bas à droite...pour les autres socialistes en une, ils ne remplissent pas toutes les conditions citées précédemment).

http://www.lamontagne.fr/medias/unes/2007/12/04/clermont.pdf

Samedi 24 novembre 2007

 

Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce une régulation d’internet au détriment des consommateurs et des créateurs. Le rapport FNAC-Olivennes qui vient conclure une "mission sur la lutte contre le téléchargement illicite et pour le développement des offres légales d’œuvres musicales audiovisuelles et cinématographiques" vient aujourd’hui d’être rendu public. Le dispositif législatif qui en découlerait viendrait s’appliquer en parallèle de la loi DADVSI adoptée en 2006.

L’objectif affiché est bien de lutter contre les utilisateurs du web, usagers de logiciels ou de sites de téléchargement gratuit. Pour se faire, le rapport propose au Ministère de la Culture de se doter de nouveaux outils de répression en partenariat avec les fournisseurs d’accès à Internet et sous le contrôle d’une nouvelle autorité « indépendante » disposant de pouvoir de sanction.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes rappelle que c’est la loi qui doit s’appliquer, sous l’autorité de la justice et non d’une autorité « indépendante » qui, comme ce fut le cas dans l’élaboration de ce rapport, n’intègre ni les associations de consommateurs, ni les associations spécialisées dans ce domaine.

Les conclusions de ce rapport marquent incontestablement l’influence des industries culturelles de production et de distribution. Nous jugeons que cette influence lèse les deux principaux acteurs de l’économie culturelle : Le créatif et le consommateur.

En proposant de faire des FAI les auxiliaires d’une justice numérique arbitraire, ce rapport organise la privatisation de la régulation d’internet. Le Mouvement des Jeunes Socialistes appelle à un débat à l’Assemblée Nationale sur la citoyenneté permettant de définir les droits, devoirs, et libertés des internautes.

par MJS 63 publié dans : mjs63
Jeudi 22 novembre 2007
par MJS 63 publié dans : mjs63
Lundi 19 novembre 2007

Le Mouvement des Jeunes Socialistes s’indigne de la décision du Conseil Constitutionnel validant le recours aux tests ADN.

En effet, l’autorisation de telles pratiques constitue une violation du droit à une vie familiale normale et introduit une inégalité flagrante entre familles françaises et familles étrangères. Car, là où les premières peuvent adopter des enfants et les faire reconnaître comme membres de leur famille à part entière, les seconds seront obligés de prouver une filiation biologique avec leur progéniture.

Ce traitement de défaveur est inadmissible et reflète tout le mépris et l’irrespect du nouveau Président vis-à-vis des étrangers. La stigmatisation des familles étrangères vivant en France s’inscrit dans la logique de la majorité, qui consiste à opposer les individus les uns aux autres plutôt que de construire une société du vivre ensemble.

Toutefois, le Mouvement des Jeunes Socialistes est rassuré de la décision du Conseil en matière de statistiques ethniques. L’article 63 de la loi relative à l’immigration, à l’intégration et à l’asile aurait permis, s’il avait été validé, de constituer des fichiers fondés sur les origines ethniques des personnes françaises ou résidant en France.

Cette disposition, destinée, selon ses créateurs, à constater et à lutter contre les discriminations, constituait une entorse au principe d’égalité, et a été censurée à ce titre par le Conseil Constitutionnel. Nous tenons à rappeler à Nicolas Sarkozy que la lutte contre les discriminations est un enjeu majeur, qui passe avant tout par l’éducation et des moyens supplémentaires accordés aux associations ainsi qu’à la HALDE. Le MJS rappelle son attachement à la création d’une justice des discriminations.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes appelle le gouvernement de François Fillon et le Président Sarkozy à prendre la mesure de ce désaveu et à reconsidérer l’ensemble de la politique en matière migratoire conduite par la France depuis le début de cette mandature.

Parce que le respect des droits de la personne humaine ne doit pas être à géométrie variable et fluctuer en fonction de la nationalité, le Mouvement des Jeunes Socialistes appelle au retrait de la loi relative à l’immigration, à l’intégration et à l’asile.

par MJS 63 publié dans : mjs63
Jeudi 15 novembre 2007

Bernard Kouchner dénonce avec virulence l’ONG Arche de Zoé qui voulait évacuer 103 enfants de l’est du Tchad vers la France. Pourtant, en 1994, au Rwanda, l’actuel ministre des Affaires étrangères voulait lui aussi ramener des orphelins en France. Les motivations qui animaient le "French Doctor" semblaient alors assez obscures au commandant des Casques Bleus sur place.

Action humanitaire "dévoyée", "Arche de zozo", "triste aventure": Bernard Kouchner n’a pas eu de mots assez durs pour dénoncer la tentative de cette curieuse Arche de Zoé de ramener en France des enfants du Darfour. Emettant d’emblée des doutes sur la qualité d’orphelins des enfants, le Quai d’Orsay n’en a pas moins rappelé, le 25 octobre, qu’en matière d’adoption "les procédures sont extrêmement rigoureuses dans le bien même des enfants".

"Procédure" et "rigueur": deux notions dont Bernard Kouchner semble pourtant, à l’occasion, avoir fait moins de cas. Au Rwanda, en mai 1994, alors que le génocide des Tutsis faisait rage depuis plusieurs semaines, le French Doctor débarquait à Kigali avec une suite de journalistes. Son but: évacuer des orphelins tutsis vers la France, au nom d’un collectif d’ONG française.

L’ancien commandant de la Mission des Nations Unies au Rwanda, le général Roméo Dallaire, a longuement raconté cet épisode dans "J’ai serré la main du diable", livre témoignage dans lequel il relate sa mission au pays des Mille Collines. Lorsque l’officier canadien rencontre Kouchner dans la capitale rwandaise, ce dernier lui annonce "que le public français est en état de choc et qu’il exige des actions concrètes".

Le commandant des Casques Bleus s’oppose d’abord au projet "d’exporter des enfants, qu’ils soient orphelins ou pas".

"On ne pouvait s’en servir comme porte-enseigne pour que quelques Français bien-pensants se sentent un peu moins coupables du génocide", ajoute-t-il.


En fait, Roméo Dallaire espère encore obtenir les renforts nécessaires pour mettre fin aux massacres. Attitude sans doute naïve, puisque au début du génocide, l’ONU réduisit son contingent de trois mille à moins de trois cents hommes.

Quoi qu’il en soit, au lendemain de leur première rencontre, Dallaire et Kouchner doivent se revoir avec des officiers supérieurs de l’armée rwandaise. Parmi eux, le colonel Théoneste Bagosora, "cerveau" présumé du génocide. La rencontre se déroule au Diplomates, un hôtel de luxe de Kigali. Kouchner attaque les militaires bille en tête, les accusant d’être responsables de la situation tragique dans lequel se trouve le pays. Après quelques protestations de pure forme, les officiers rwandais acceptent l’évacuation d’orphelins tutsis. Roméo Dallaire raconte ainsi la fin de l’entrevue:

"La réunion s’est terminée sur Bagosora et ses chefs promettant d’aider à l’évacuation des orphelins, alors que Kouchner était à la tête de sa pléthore de journalistes. J’ai détesté l’argument de Kouchner qui estimait que ce genre d’action serait une excellente publicité pour le gouvernement intérimaire. Je n’aimais déjà pas l’idée de faire sortir du pays des enfants rwandais, mais se servir de ce geste pour montrer une meilleure image des extrémistes me donnait la nausée."


"Son rôle était clair"

Contre toute attente, le général canadien se rallie au plan de Kouchner. Il escompte en effet qu’il débouche sur un cessez-le-feu entre l’armée gouvernementale et le FPR, la rébellion tutsie. Mais la milice Interhamwe crée "des problèmes" et l’opération prend du retard. Le colonel Bagosora est "désespéré" car il tient à l’évacuation "avant que Kouchner et sa suite de journalistes ne quittent la ville".

Lorsque le projet capote définitivement, Bagosora s’en prend au chef des Casques Bleus qu’il accuse de lui faire perdre "la face devant l’opinion mondiale". Revenant sur l’attitude de Kouchner, Roméo Dallaire écrit:

"J’ai pris mentalement note de bien observer les motifs qui l’inspiraient ainsi que les actions qu’il entreprenait."


Pour autant, le général canadien confie s’être bien entendu avec Kouchner à qui il trouva de nombreuses qualités. Il se dit "heureux" de le revoir quelques semaines plus tard "même si je ne savais jamais quand, ou, si, son humanitarisme masquait les intérêts du gouvernement français".

Sa joie fut cependant de courte durée, puisque le French Doctor revenait avec un mandat officiel de Paris pour lui "vendre" Turquoise. Cette intervention militaire française avait été décidée "dans l’intérêt de l’humanité", lui expliqua Kouchner. Le général canadien entra alors dans une rage folle, dénonçant l’hypocrisie des Français « au courant que leurs alliés étaient responsables des massacres". "Au moins", note Roméo Dallaire au sujet de Kouchner, cette fois-ci, "son rôle était clair".

Par Fabien Grasser (Journaliste), pour RUE 89

par MJS 63 publié dans : mjs63
Mercredi 24 octobre 2007

Mercredi 24 Octobre :

Pour défendre les sans papiers

18h devant la Préfecture

par MJS 63 publié dans : mjs63
Mercredi 24 octobre 2007

Puisque ressortir les dernières lettres afin de "tirer les leçons de l'Histoire" pour qu'elles nous soient présentes à l'esprit encore aujourd'hui est d'actualité, nous vous mettons en ligne une autre lettre (qui n'était pas sa dernière) d'appel à la résistance et à la solidarité, celle de Martin Niemöller:

Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit, 
Je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait personne pour protester.


Martin Niemöller, pasteur protestant, arrêté en 1937 (mort en 1984). Il a été envoyé au camp de Sachsenhausen puis transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau.

par MJS 63 publié dans : mjs63
Lundi 22 octobre 2007

Aujourd'hui, nous sommes sensés commémorer l'héroïsme et le courage de la jeunesse résistante. Pour ce faire, nous aurions pu vous mettre en ligne la dernière lettre de Guy Môquet. Cependant, nous préférons diffuser son dernier poême retrouvé sur lui le jour de son arrestation (nous sommes en ce jour plutôt d'humeur sentimentale):

 

"Parmi ceux qui sont en prison
Se trouvent nos 3 camarades
Berselli, Planquette et Simon
Qui vont passer des jours maussades
Vous êtes tous trois enfermés
Mais Patience prenez courage
Vous serez bientôt libérés
Par tous vos frères d'esclavage
Les Traîtres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d 'ici
Pour instaurer le socialisme
Main dans la main Révolution
Pour que vainque le communisme
Pour vous sortir de prison
Pour tuer le capitalisme
Ils se sont sacrifiés pour nous
Par leur action libératrice"


Attention...Top: on pleure (mais ensemble).

par MJS 63 publié dans : mjs63
Dimanche 21 octobre 2007

A la suite de notre Conseil National du 6 et 7 octobre 2007, le texte d’orientation intégrant les amendements (signalés en gras dans le texte) des fédérations est soumis au vote des adhérents.

Chaque fédération organisera entre le 19 et le 29 octobre un ou plusieurs votes sur cette motion (comprenant le texte d’orientation, les dix grandes résolutions et le Plan d’Action National) et sur une liste de délégués représentant la fédération lors du Congrès National les 2, 3 et 4 novembre à Bordeaux-St Médard en Jalles.

En plus de la motion et de son bulletin de vote, ce cahier "Texte d’Orientation" contient le bilan d’activité national ainsi que les propositions de réformes statutaires qui seront votées au congrès.

Dans le second cahier, vous trouverez les "résolutions thématiques" proposées au débat dans les fédérations et votées au Congrès.

Cahier comprenant le texte d’orientation, le bilan d’action national, le plan d’action national et des propositions de modifications statutaires qui seront votés par les adhérents dans les fédérations.
 
Ces résolutions seront débattues par les adhérents dans les fédérations et votées par les délégués au Congrès.

 

par MJS 63 publié dans : mjs63
Mercredi 17 octobre 2007

Manifestations:

Jeudi 18 Octobre :

Sur les retraites

10h Place du 1er mai

Mercredi 24 Octobre :

Pour défendre les sans papiers

18h devant la Préfecture

par MJS 63 publié dans : mjs63
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